L’ÎLE AUX LIÈVRES, PARADIS DES OISEAUX MARINS

Nous avons rendez-vous au port du débarcadère de Rivière-du-Loup à 14h00. Ce soir, c’est l’Auberge du Lièvre qui nous accueillera pour la nuit. Nous laissons notre véhicule sur le port et montons à bord de l’une des navettes de la compagnie Duvetnor. Ne cherchez pas les horaires des traversées ! Elles s’organisent naturellement en fonction de l’heure des marées. Avant d’arriver sur l’Île aux Lièvres, nous passons près des photogéniques Îles du Pot à l’Eau-de-Vie et de leur phare historique. Nous observerons d’importantes colonies d’oiseaux aquatiques aux alentours. Petits pingouins, eiders, goélands… Ils passent juste au-dessus du bateau. Notre guide nous invite à nous réunir sur le pont où elle nous explique à l’aide d’illustrations les différentes espèces que nous retrouverons sur les îles pendant notre séjour.

Nous débarquons sur l’Île aux Lièvres et partons à la recherche de notre chambre pour la nuit. C’est une petite chambre avec deux lits simples et une décoration un poil rudimentaire. Ici aussi l’écologie est importante. C’est même la principale mission de la société Duvetnor : la préservation de l’environnement. Cette île est le genre de lieu où le temps n’existe pas. Plus de 40 kilomètres de sentiers pédestres la jalonnent et certains permettent d’approcher des lieux de regroupement de phoques, d’oiseaux ou même de bélugas.

Pour l’heure, nous allons dîner dans le restaurant de l’Auberge avec un délicieux souper 4 services à base de pavé de saumon et de muffins au cheddar et aux fruits. Un régal… j’en salive encore. Nous allons nous coucher dans un silence des plus agréables.

Le lendemain matin, après un brunch savoureux et très copieux au restaurant de l’Auberge, nous partons arpenter le Sentier de la Mer situé sur la partie est de l’île. Nous nous baladons sur la plage qui à marée basse laisse apparaître les algues et les rochers. Le paysage est envoûtant. Nous ne parlons plus et préférons écouter les vagues et le chant des oiseaux. C’est aussi l’un des rares endroits sur l’île où les moustiques sont quasiment absents… Aaaaah les moustiques ! C’est l’animal que nous avons le plus côtoyé pendant notre séjour dans le Bas-Saint-Laurent malgré nous. Au mois de juin, comme dans la plupart des régions du Québec, ils sont très présents et peuvent à eux-seuls et aussi petits soient-ils, faire tourner une balade de rêve au cauchemar. Il est donc impératif de bien se protéger et de rester couvert.

Mais revenons à nos moutons. Nous sommes donc en train de nous promener sur cette jolie plage. Nous nous arrêtons en cours de route pour déguster notre lunch préparé par les cuisines du restaurant à notre convenance (un petit sandwich et une pâtisserie maison). Il n’est pas très copieux… Nous restons un peu sur notre faim mais il nous permet d’être complètement autonomes pour la journée.

Plus tard nous revenons à l’accueil de l’Auberge afin de confirmer l’heure de départ de la navette. Pour patienter, nous nous promenons sur le Sentier de la Chouette en attendant de pouvoir retourner sur le continent. Ici, changement de paysage, nous nous retrouvons en pleine forêt ! Nous croisons quelques couleuvres se promener sur le chemin.

L’heure tourne. Nous partons regrouper nos bagages pour ne pas rater le dernier bateau qui retourne sur le continent. A 17h00, nous montons à bord de notre navette et nous regardons l’Île aux Lièvres doucement s’éloigner en nous promettant de revenir la visiter plus longtemps.

LES LIENS UTILES

www.bassaintlaurent.ca
www.duvetnor.com

 

BILAN DU SÉJOUR // On recommence ?

Ainsi s’achève notre séjour aventure et nature dans le Bas-Saint-Laurent. Cet itinéraire de trois jours nous a permis de découvrir quelques beaux attraits de la région dans une durée optimisée. Après ce séjour bourré de découvertes, je tiens à dire qu’effectivement le Bas Saint-Laurent est réellement la « Réserve mondiale de bon temps » ! Nous reviendrons !

Et là vous vous demandez si j’ai bien accompli ma mission ? Mon petit frère a-t-il décidé de s’installer chez nous au Québec ? Eh bien non, malheureusement ! Gallien est rentré en France pour retrouver notre famille avec des souvenirs plein la tête mais on me glisse dans l’oreillette qu’il viendrait peut-être nous refaire un coucou cet hiver… Mais moi, d’ici là, je vais soigner mes courbatures et profiter du bel été qui arrive avant de penser au froid et à la neige de son futur voyage parmi nous !

 

 

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